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Centrafrique : « Affaire De Rugy » : un véritable cas pratique pour le premier ministre Ngrébada

De Rugy : un ministre « politiquement cramé »

REVUE DE PRESSE. François de Rugy peut-il rester numéro deux du gouvernement après les révélations sur son train de vie. Pour les éditorialistes, la réponse est non.

Source AFP

Modifié le  – Publié le  | Le Point.fr
Francois de Rugy et sa femme il y a un an tout juste, le 14 juillet 2017. A l'epoque, il preside l'Assemblee nationale.
François de Rugy et sa femme il y a un an tout juste, le 14 juillet 2017. À l’époque, il préside l’Assemblée nationale. © ALAIN JOCARD / AFP

Il se défend comme un beau diable et assure qu’il ne démissionnera pas. Mais ce samedi, la presse ne se demande pas si François de Rugyva partir, mais quand. « Les soutiens de Rugy se dissolvent dans le champagne », estiment Laure Bretton et Mathilde Bienvenu de Libération, qui rapportent que si « ce n’est pas encore le lâchage général, on est très loin d’un soutien sans faille ». Toujours dans LibérationLaurent Joffrin juge pourtant exagéré le procès fait au ministre, rappelant que le faste de la République est un choix qui date de la chute de l’Ancien Régime. L’éditorialiste rappelle qu’en Scandinavie, certes, les ministres peuvent valser pour un Toblerone acheté avec de l’argent public, mais que ces pays sont des monarchies où les citoyens acceptent que « ces monarques, à la différence des ministres, ne fassent à peu près rien tout en vivant comme des nababs ». Cela n’empêche pas le même Joffrin d’estimer que « se faire servir du homard […] à l’heure des téléphones mobiles qui sont autant d’yeux indiscrets […], c’est une faute politique autant qu’une faute de goût ». Et d’avertir : si le ministre « a confondu argent public et argent privé, alors qu’il s’en défend, son sort est scellé ».

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