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Assemblée Nationale : « Vote du Collectif Budgétaire 2019 » : encore Ndotizo à la manœuvre et 100 mille Fcfa par député

Selon des informations de sources très proches de l’assemblée nationale, des dispositions pratiques ont été déjà prises par le gouvernement Ngrébada, sur des fonds publics extraits directement de la caisse du trésor public, aux fins de corrompre les élus de la nation, lors des débats à venir relatifs à l’adoption du projet de la loi de finances 2019 rectificative, communément appelée « Collectif Budgétaire ». Pour ce faire, chaque représentant national percevra la modique somme de 100.000 Fcfa dont le gestionnaire n’est que le député du 7ème arrondissement de la ville de Bangui, M. Ndotizo.

Ces sources ont affirmé et soutenu que devant  la détermination des députés de la nation à se conformer scrupuleusement aux dispositions de la constitution du 30 mars 2016 sur laquelle le président Touadéra a solennellement prêté serment, le gouvernement Ngrébada, par l’entremise du grand argentier de la République, le célébrissime Henri Marie Dondra, n’a aucune alternative que de recourir à son éternelle et immorale méthode : la corruption.

En effet, certaines gentilles indiscrétions nous ont rapporté que malgré la recevabilité en la forme de ce projet de loi par la commission – finances et les différentes auditions qui s’en sont suivies, indispensables à l’élaboration du rapport général à présenter lors des travaux en plénière, plusieurs voix parmi les élus de la nation et certains groupes parlementaires au rang desquels ceux de la majorité présidentielle, se sont levées pour déclarer nulle et de nul effet la procédure en cours, du fait tout simplement que ledit projet de loi n’a jamais l’objet d’un débat quelconque et d’une adoption en conseil des ministres, conformément aux dispositions de l’article 55 de la constitution. Une condition substantielle de cette recevabilité. Mais, ayant été délibérément violée par le gouvernement, sa non – satisfaction ne peut qu’entacher la procédure en cours devant la commission – finances d’illégalité et d’irrégularité manifestes.

A cela s’est ajoutée la prise en compte dans ce projet du collectif budgétaire des besoins réels de fonctionnement des départements ministériels nouvellement créés et d’autres organes mis en place en application de l’Accord de Khartoum, signé le 6 février 2019. Or, selon la majorité des représentants nationaux, les termes de cet Accord autorisant la nomination des seigneurs de guerre, des mercenaires étrangers et des rebelles à des hautes fonctions de l’Etat, dans le gouvernement, à la présidence, à l’assemblée nationale et dans les entités périphériques, sont tout simplement contraires aux dispositions des articles 28 et 29 de la constitution.

Comment alors adopter ce fameux projet de loi de finances rectificative sans pour autant tomber eux – mêmes sous le coup de la loi dont ils doivent être les garants et les chiens de garde ?

Affaire à suivre…. !

La rédaction

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