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Assemblée Nationale : le président Laurent Ngon Baba bloque la participation des députés en stage d’imprégnation près des collectivités françaises

Cette révélation a été faite à la rédaction par de gentilles indiscrétions proches des collectivités françaises. Ces sources ont affirmé et soutenu avec force détails que depuis plus d’un an, l’association des centrafricains élus en France a négocié et obtenu la participation des parlementaires centrafricains à des stages de formation et d’imprégnations près des collectivités françaises.

Pour ce faire, un calendrier étalé sur quatre ou cinq dates a été proposé et validé, et la première vague est attendue à Paris, à partir du 24 juin 2019. Seulement voilà ! Alors que le budget affecté  à ces formations a été totalement bouclé du côté français et que toutes les dispositions pratiques ont été prises pour l’accueil des stagiaires, la partie centrafricaine, représentée en l’espèce par le président de l’assemblée nationale, M. Laurent Ngon Baba, contre toute attente, refuse d’honorer ses engagements consistant à supporter, sur la dotation globale allouée chaque année à la deuxième institution de la République, les dépenses relatives aux frais de transports ou à l’achat des titres de voyage Bangui – Paris – Bangui. Motif évoqué : la session extraordinaire qui vient d’être convoquée.

Aussi il est indéniable que la présence de tous les élus de la nation à cette session extraordinaire qui traitera de prime abord du réexamen de la loi portant code électoral, suite à son rejet par la cour constitutionnelle, revêt un grand intérêt pour son adoption ou son rejet,  aussi  il est  fondamentalement contre – productif pour l’assemblée nationale de ne pas saisir cette opportunité qui lui est gracieusement offerte  dans le domaine de renforcement des capacités des représentants nationaux en matière de gestion des collectivités.  En sus de cette première conséquence directe, il faut noter que non seulement ce refus difficilement soutenable du reste aura pour effet immédiat de décrédibiliser l’association des centrafricains élus en France vis – à – vis des collectivités  et des institutions françaises, à savoir le sénat, l’assemblée nationale française et Cités Unies de France ou CUF, mais surtout anéantirait à jamais tous les efforts qu’elle a consentis pour tenter d’offrir de nouvelles connaissances et de la maîtrise de la technicité aux députés centrafricains pour l’avenir de notre parlement et de nos collectivités.

Au président de l’assemblée nationale dont le nom est de plus en plus cité dans des affaires de malversations financières et de nombreuses accusations pour  non – respect de la parole donnée et des engagements pris, de se ressaisir courageusement avant qu’il ne soit trop tard !

Affaire à suivre….. !

La rédaction

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