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Centrafrique : commune de Bimbo/conflit foncier : « Affaire Franck Singha – Bengba contre Henri Grothe et Autres

Il y a quelques jours le village de Kpalongo, sis dans la commune de Bimbo, a été le théâtre d’une véritable insurrectionnelle populaire, avec mort d’homme et des blessés, suite à la mise en exécution d’une décision de sommation de déguerpissement.

Alors que les occupants d’une parcelle appartenant à M. Franck Singha – Bengba, selon un titre foncier, prétendaient que l’affaire était encore pendante devant les tribunaux, ce jour – là, des policiers et des gendarmes ont fait irruption dans ce paisible village et se sont évertués à s’attaquer méthodiquement à la maison des habitants et à leurs biens. Il s’en est immédiatement suivi une vive réaction de la part de la population autochtone  contre les officiers de police judiciaire qui ont dû user de leurs armes pour se protéger , après avoir procédé à l’arrestation d’une dizaine de jeunes manifestants.

Pour en avoir fait l’un de ses points de débats, lors de son émission hebdomadaire dénommée Kérémbessé, notre confrère Rodrigue Prudence Mayté a eu droit immédiatement à cette mise au point de la part de M. Henri Grothe.

« COMMUNE DE BIMBO/CONFLIT FONCIER: AFFAIRE FRANCK SINGHA-BENGBA CONTRE HENRI GROTHE ET AUTRES

Rjpm-media Mayte,

Vous ne pouvez pas investiguer partiellement, en faveur de Serge Singha, pour ensuite, malgré vous, induire l’opinion Centrafricaine en erreur.

Le TF 2422 appartenant au défunt planteur de café CUGINI était revenu, courant 2009, après décision judiciaire, aux héritiers CUGINI, Jean-Primo et Marie-Jeanne, tous deux enfants biologiques dudit planteur, qui se l’étaient réparti, pour moitié chacun.
Chacun des héritiers, dans leur partie, pouvait morceler et vendre comme bon leur semble, tout en informant l’autre. Jean-Primo et Marie-Jeanne s’étaient entendus ainsi, scellé par un accord écrit les liant.

Pour ma part, informé de la possibilité d’acquisition foncière au village KPALONGO-1, d’où je venais d’y enterrer ma sœur cadette, je m’étais rapproché du Chef de village #DEMARAGO, en juin 2005, pour ensuite m’y établir, dans la partie revenant à Marie-Jeanne CUGINI, en attendant l’issue du procès les opposant aux Domaines de l’État.

Quatre ans plus tard, le site leur revenant, après procès au TGI de Bangui, j’ai pris contact avec Marie-Jeanne, n’arrivant pas à joindre Jean-Primo, pour une négociation commerciale, qui s’était conclu par un acte de vente sur une partie déjà occupée et exploitée par moi, assortie d’une promesse de vente sur la différence de la superficie totale visée. Devant témoin, un expert géomètre installé à son compte au centre-ville de Bangui, qui nous proposa un modèle d’entente commercial paraphé et signé par nous deux, Jeanne-Marie CUGINI et MOI, Henri Grothe.

Pour conclure cette entente, j’étais passé une heure auparavant à la BPMC, encaissé Un (1) million de franc CFA, en crédit de consommation, pour versement à Jeanne-Marie CUGINI. Mes témoins ce jour étaient Monsieur et Mme, Maxime et Petula Mounet, avec qui j’avais fait le déplacement et qui patientaient à l’extérieur, le temps que je fasse mes affaires foncières. Cela se passait le 13 novembre 2009, à Bangui, au centre-ville chez cet expert-géomètre, dont je tais encore le nom.

Serge Singha, à travers son fils #FranckSingha, n’était pas encore acquéreur à KPALONGO-1, de la partie du site bradée par Jean-Primo, qui commit l’erreur de co-signer avec lui un acte de vente sans la clause faisant référence à la partie du site, la moitié, dont la jouissance lui revient exclusivement. Ceci courant 2010.

A travers le Chef DEMARAGO, qui était devenu très proche de Serge Singha, le père de Fanck Singha, véritable acquéreur savait que son frère Henri Grothe était déjà installé sur ces terres qu’il convoitait pour son projet immobilier. Il aurait pu m’en parler puisque nous nous connaissons depuis le Lycée Barthélémy Boganda de Bangui.

C’est en allant chez l’expert-géomètre que j’ai été informé de ce qui se tramait contre nous à KPALONGO-1, par Serge Singha. Renseignements pris, alors que je tentais de mieux comprendre avant de le rencontrer, un huissier de justice m’interpella pour une convocation à un procès au TGI de #Bimbo, conduit par un Juge pourri jusqu’à l’os, acheté par Serge Singha. En appel à #Bangui, ce ne fut pas mieux avec d’autres juges, avec lesquels nous nous connaissons depuis, eux aussi achetés par Serge Singha, à hauteur de plusieurs millions de franc CFA.

Les juges de la Cour d’appel se rappellent sans doute de la gifle magistrale que j’avais servi au Chef DEMARAGO pour son faux témoignage contre ma personne.

Du TGI de Bimbo à la Cour d’appel de Bangui, jamais Serge Singha ne se présentait, toujours représenté par son cousin de conseil Me Moussa.

Il y a eu aussi l’épisode Gendarmerie nationale, où son petit-frère était copain-copain avec les Gendarmes arrosés par eux, les SINGHA.

Il y a eu aussi l’épisode procès de Marie-Jeanne CUGINI contre Serge Singha, alors que Jean-Primo CUGINI avait rendu l’âme quelques mois après la vente à Singha

Plus tard, en 2012, Serge Singha m’envoya Javan Zama, <<pour faire la paix entre frères >>. Une proposition d’arrangement fut trouvée sans pour autant être actée à ce jour. Serge Singha remettant toujours à demain, prétextant voyager en #France, à à Bangassou.

Bref, je m’arrête là…

Renseignez-vous mieux sans partie pris, Rjpm-media Mayte.

Témoins à contacter pour ton #Kérémbéssé, Rjpm-media Mayte:
1) Javan Zama,
2) Segre Grothe
3) Me GOMONGO,
4) Paleon Zilabo
5) Gouaye, promoteur scolaire à KPALONGO-1
6) Chef Thierry,
7) Chef Mondélé…

Pièces discutées:
1) https://www.facebook.com/Guinonb/videos/10205796882679111/

2) https://www.facebook.com/rjpmmedia.mayte/videos/420112492072656/

3) Ordonnance n° 048/18 de la Cour d’appel de Bangui, délivrée à BIMBO, le 22 octobre 2018″

Henri Grothe

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