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Bocaranga : Débandade des facas et panique au sein de la population

Des informations de sources crédibles, constantes et concordantes, parvenues cet après – midi à la rédaction, en provenance des communes de Djilouki et de Djim, rapportent qu’une centaine des facas qui, en partance de Bouar où elles sont basées, venait à peine d’arriver à bord de deux (2) véhicules, a précipitamment déserté la ville, suite aux menaces à eux proférées par des éléments de 3R et leurs mercenaires tchadiens. Leur départ précipité a provoqué une panique bleue au sein de la population dont la plupart ont préféré d’abord trouver refuge en brousse, avant de s’aviser.

Ces sources affirment également  que ces éléments des forces armées centrafricaines sont arrivés dans la matinée et ont commencé à effectuer des patrouilles dans la ville. Mais, à peine arrivés, ils ont réquisitionné quelques véhicules des particuliers et se sont immédiatement lancés dans des pratiques de rackets. Du coup, ces actes d’indélicatesse ont créé un malaise parmi la population. Quelques temps plus tard, des éléments de 3R et leurs mercenaires tchadiens leur ont purement et simplement intimé l’ordre de quitter la ville.  Sitôt annoncé, sitôt fait. Et leur repli précipité a instantanément créé un vent de panique et de  psychose  généralisée au sein de la population, déclenchant un mouvement de sauve- qui – peut.  Fort heureusement, à  l’heure où nous mettons sous presse, le calme serait revenu dans la ville.

De ce qui précède, quatre  (4) questions valent la peine d’être posées au président de la République, à son premier ministre, à son ministre de la défense et au chef d’état – major des Faca. Que sont partis faire à Bocaranga ces éléments des forces armées centrafricaines, à bord de deux (2) véhicules ? Est – ce dans le but de s’y installer et tenter de déloger,  plus tard avec l’arrivée de leurs renforts, les mercenaires tchadiens lourdement armés, venus en appuis aux éléments de Sidiki, dont la présence a été signalée depuis une semaine dans la sous – préfecture de Ngaoundaye et longtemps dénoncée par la presse ? En décidant de cette mission, n’avaient – ils pas pris tout simplement la résolution d’envoyer ces pauvres soldats, non aguerris,  non expérimentés, non rompus aux techniques de combat, mal équipés, et n’ayant aucune maîtrise du terrain, à l’abattoir comme des cobayes ? Ignoraient – ils seulement  que cette arrivée des faca était connue plusieurs jours d’avance  par  ces bandes armées ?

La rédaction

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