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Affaire « coup d’état en Guinée – Equatoriale » : quel est le degré d’implication de Sani Yalo et Autres dans le complot ?

Une délégation de la Centrafrique, conduite par le ministre de la Défense, Marie-Noëlle Koyara, qui vient de visiter Yaoundé, avait notamment pour mission d’examiner le dossier des arrestations de mercenaires centrafricains présumés, accusés d’être impliqués dans le putsch manqué contre le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, a-t-on appris mardi de sources proches du dossier.

Une quarantaine de mercenaires présumés, d’origines tchadienne, centrafricaine, soudanaise et équato-guinéenne ont été arrêtés fin décembre à Kyé-Ossi, ville camerounaise limitrophe de la Guinée équatorialem et à Douala, métropole économique camérounaise.

Parmi les Centrafricains arrêtés figurent Sani Yalo, homme d’affaires influent en Centrafrique et un proche du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra.

L’arrestation de ces mercenaires présumés centrafricains est apparue comme un dossier embarassant pour le pouvoir centrafricain.

De facto, dès l’annonce de la tentative du coup de force que les autorités équato-guinéennes ont qualifiée d’ »acte de terrorisme international », le chef de l’Etat centrafricain s’est rendu à Malabo pour exprimer son soutien et sa solidarité à son homologue, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo.

La délégation reçue à Yaoundé la semaine dernière cherchait notamment à connaître l’identité et le niveau d’implication des Centrafricains dans cette affaire, en particulier celle de Hamed Yalo, frère de Sani Yalo.

La présence dans la délégation de la ministre de la Justice Flavien Mbata supposait des discussions sur une éventuelle extradition des mercenaires centrafricains présumés.

Depuis la révélation du putsch manqué en Guinée équatoriale, les autorités camerounaises n’ont fait aucune déclaration officielle.

Source: Xinhua

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