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Affaire Vision 4 TV : M. Lémasset et M. Pouambi, où est la plateforme de partenariat entre l’Etat centrafricain et M. Amougou ?

Il y a quelques jours, peu avant la publication du gouvernement Sarandji II, le journal en ligne « lavoixdessansoix.com », dans l’article intitulé « Affaire Vision 4 : M. Lémasset et M. Pouambi impliqués dans la délivrance d’une fausse autorisation d’exploitation ? »,  a tenu à informer l’opinion nationale et internationale, de la non – observation, par M. Paul Lémasset Mandya, au moment des faits ministre en charge de la communication et de l’information et M. Richard Pouambi, président du Haut Conseil de la Communication, des dispositions de l’article 36 et suivants de l’ordonnance n°05.002 du 22 février 2005, relative à la liberté de la communication en République centrafricaine.

En effet, selon des informations de sources généralement dignes de foi, le président directeur général du Groupe de presse International de l’Anecdote Mobile, Jean Pierre Amougou Belinga aurait tout simplement acheté une fausse autorisation d’exploitation, par le versement de la rondelette somme de 70 millions de Francs CFA à partager entre les deux personnes susmentionnées. Après de minutieuses vérifications et recoupements d’informations au Haut Conseil de la Communication, et notamment près la commission chargée de la section dite Audiovisuelle placée sous la présidence de M. Tchakpa Mbrende, il est ressorti  et il a été constaté l’inexistence d’un quelconque dossier au nom de l’organe dénommé « Vision 4 TV » dans les archives des services.

Par ailleurs, ce flagrant délit de violation de procédure ou la mise à l’écart de cette commission dans le traitement de la demande de M. Jean Pierre Amougou, aurait fait l’objet d’une vive altercation verbale entre M. Pouambi et M. Tchapka qui, depuis lors, se serait résolu à solliciter une audience auprès du président de la République, Faustin Archange Touadéra, afin d’en savoir un peu ; car, selon des informations émanant des sources très proches de M. Pouambi, c’est Touadéra qui l’aurait instruit. Même s’il devait en être ainsi, devrait – on pour autant fouler aux pieds la procédure en la matière définie et consacrée par la loi ? Et en l’espèce, M. Pouambi a – t – il pris les dispositions pour obtenir de cet ordonnateur une réquisition de visas devant le couvrir en cas d’une mission de contrôle, comme l’exigent les règles d’éthique et de déontologie professionnelle dans toute administration digne de ce nom ? Comment peut – on accepter qu’une entreprise étrangère puisse exercer dans le domaine audiovisuel, illégalement, c’est – à – dire en l’absence totale d’une autorisation d’exploitation et sans cahier de charges, alors que dans le même temps, il est interdit à certains directeurs de publication des organes de la presse écrite de jouir de leur profession et de lancer à leurs poursuites des policiers à longueur de journée ? M. Lémasset et M. Pouambi, où est donc l’autorisation dûment délivrée à M. Jean – Pierre Amougou ou la plateforme de partenariat avec l’Etat centrafricain ? Pour la gouverne des uns et des autres, voici la plateforme de partenariat entre l’Etat congolais et M. Jean – Pierre Amougou. Afin que nul n’ignore !

La Rédaction

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