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Nation : M. Charles Armel Doubane, démissionnaire de facto de ses fonctions de ministre des affaires étrangères ?

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Il s’appelle Charles Armel Doubane.  Il était candidat – indépendant, lors du dernier scrutin présidentiel et n’avait pas obtenu plus 5% des résultats. Mais, pour avoir apporté son indéfectible soutien au candidat – indépendant, Faustin Archange Touadéra, dans l’entre- deux tours, il avait finalement hérité du prestigieux fauteuil de ministre en charge de la gestion de la diplomatie centrafricaine.

Une mission qu’il a assumée avec plus ou moins de réussite. Une réussite pour les partisans de la politique de la rupture dans la continuité de la transition. Un échec total pour la plus grande majorité des centrafricains, partisans d’une diplomatie plus agressive plus imaginative et plus ouverte vers l’est et dans le cadre de la coopération sud/sud, devant permettre à la République de sortir du diktat de la communauté internationale et de la mise sous – tutelle du pays de B. Boganda. Qu’à cela ne tienne !

Mais, alors qu’il était de toutes les missions du président Touadéra tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, depuis quelques jours, selon des informations généralement dignes de foi en notre possession, il serait dorénavant cloîtré a domi. En lieu et sa place, se serait solidement installé le ministre – conseiller aux affaires étrangères à la présidence de la République, M. Moussa Kembé. Un autre candidat malheureux au dernier scrutin présidentiel. C’est à ce dernier que Touadéra ferait maintenant et entièrement confiance et qui devrait l’assister dans toutes ses sorties officielles ou visite de travail, à l’exemple de celle qu’il vient d’effectuer en Afrique du Sud.

Alors, qu’attend M. Charles Armel Doubane pour démissionner puisque, virtuellement sa présence dans ce gouvernement ne servirait plus à rien ? Devrait – il continuer de percevoir son salaire à ne rien faire alors que ce traitement est censé être la contrepartie de  ses prestations à l’Etat ? Pourquoi ne pas innover en la matière, en claquant la porte, afin de donner une belle leçon de morale politique à tous ?

Jean – Paul Naïba

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