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Nation : Jean – Baptiste Koba à la manœuvre pour discréditer Touadéra et ternir l’image de la République ….

Il y a quelques mois déjà, les lanceurs d’alerte et les combattants de la liberté et de la démocratie n’ont pas hésité un seul instant à apporter de vives voix et solennellement leur indéfectible soutien au président de la République, Faustin Archange Touadéra, pour avoir posé un acte éminemment courageux et politiquement louable, en soutenant et en validant la décision du gouvernement  de centrafricaniser  la gestion des documents administratifs que sont le passeport, la carte nationale d’identité, le permis de conduire, la carte de séjour, la plaque d’immatriculation, le casier judiciaire, etc.

En effet, il a été souverainement  décidé d’attribuer ce  marché à la société Centrafrique Cartes Systèmes en abrégé CCS, filiale de la société Ivoire Cartes Systèmes en abrégé ICS. Une décision qui s’est matérialisée, au lendemain d’un  avis du conseil des ministres,  entériné et validé par le président de la République, par la signature d’une convention dûment signée par les deux (2) parties au contrat, le gouvernement étant représenté par M. Henri Marie Dondra, en sa qualité de ministre des finances et du budget.

Mais, alors que l’entreprise adjudicataire, à savoir CCS, après de rudes et fructueux pourparlers avec ses banques et ses différents partenaires financiers, a commencé à réaliser de sérieux investissements dans le cadre de son opérationnalisation, par l’importation des machines et des appareils informatiques y conséquents, et en menant une offensive communicationnelle par l’achat des annonces publicitaires et des affiches, voilà que des informations de sources généralement dignes de foi, émanant même des entrailles de la présidence de la République et tendant à faire refroidir cette ardeur, se murmurent et se susurrent par –ci et par-là.

 Selon ces sources, un certain Jean – Baptiste Koba, ci – devant ministre – conseiller à la présidence en matière d’investissements, serait à la manœuvre  non seulement pour saper les efforts du gouvernement visant à sécuriser la gestion de ces documents et à augmenter les recettes de l’Etat y relatives, par l’exploitation de la jouissance effective de ce contrat et de ces cahiers de charges, mais surtout pour faire obtenir coûte que coûte et par tous les moyens  son adjudication par un groupe d’opérateurs économiques de nationalité israélienne dont certains seraient condamnés dans leur pays pour « escroquerie et faux et usage de faux ».

Pour ce faire, il leur aurait fait parvenir une lettre d’invitation et les aurait fait loger à l’hôtel Ledger dans le but de les présenter au président de la République et d’arracher son accord pour la réalisation de ces menées secrètes, égoïstes, individualistes et antirépublicaines. Une manœuvre qui ne serait pas la première. Ces sources soutiennent becs et ongles qu’au lendemain de la signature de ce contrat, il serait déjà monté au créneau pour aller dénicher un certain Aziz Nassour, sujet libanais, trafiquant d’armes et truand de renommée internationale pour le faire présenter à Touadéra pour le besoin de la même cause : obtenir le retrait de ladite convention.

Malheureusement pour cet homme qui ne fréquente pas des gens bien comme le laisseraient entendre tous ceux qui le connaissent et le fréquentent et son compagnon d’infortune et fort heureusement pour CCS, Touadéra, informé des risques qu’il devait courir en serrant les mains de ce criminel économique activement recherché par Interpol, aurait purement et simplement décliné l’offre. Et ce serait en réalité Aziz Nassour qui serait toujours à la manœuvre en changeant cette fois de visage pour se métamorphoser et se diluer totalement dans le physique des opérateurs économiques israéliens.

Cet entêtement à vouloir empêcher ou retarder  le lancement des activités de la société CCS dénote que ce ministre – conseiller à la présidence de la République, un autre personnel hors – statut dont le nom ne figurerait dans le fichier de la fonction publique, qui n’aurait pas été suffisamment formé et formaté pour assumer  les charges régaliennes qui sont les siennes, celles d’apporter une certaine expertise et une certaine maîtrise de la technicité au président de la République, en conseils et en propositions de projets cohérents, viables, bancables et rentables pour la République, ne pourrait tout logiquement  être guidé que par la recherche effrénée de gains faciles par l’entremise de ces hommes de réseaux de la truanderie et de l’escroquerie. Un ministre – conseiller qui passerait le plus clair de son temps, non pas au bureau, mais sur le terrain en rendant visite,  à son ami Aziz Nassour qui le recevrait régulièrement torse nu, sous la véranda, fumant et dégageant la fumée de son cigare et qui le raccompagnerait dans la même tenue indécente – ce qui est indigne pour une autorité de la République –  et à tous les libanais de la place, bras visible de la pègre locale, pour les racketter, leur demander du carburant et leur solliciter la mise à sa disposition de tel ou tel véhicule pour ses courses. Une véritable honte pour la présidence de la République, le manoir du Graal et la première institution de l’Etat.

Du coup, l’homme serait déclaré persona non grata par tous les ministres de la République et membres du gouvernement qui ne voudraient plus accepter qu’en sa compagnie leur honneur et leur image puissent être à jamais abîmés et plongés dans les eaux puantes de l’indignité et des salissures, à l’image des hommes de la pègre locale qu’il fréquenterait.  Du coup, selon eux, l’homme, du fait de ses contacts permanents avec ces milieux, serait tout simplement sans éducation, sans culture et sans ambition politique convaincante et passerait comme tous ses hôtes pour l’incarnation de la truanderie et de l’escroquerie. Par conséquent, tout ce qu’il entreprend, pense, dit et ne pose comme acte ne viserait qu’à extraire de l’argent, quelle que soit la manière dont il doit l’obtenir.

Fort de ce qui précède, il est grandement urgent et urgentissime, au nom de la politique de la rupture et du changement,  et pour éviter qu’un autre Koba ne puisse l’envoyer encore mordre la poussière après le cuisant échec de l’assemblée nationale, que le président Touadéra qui a été brillamment élu par tout un peuple et qui a l’impérieuse obligation de lui rendre compte dans quatre (4) ans, puisse commencer  à dépoussiérer et à dératiser  la présidence de la République et à y extraire toutes les ivraies qui y poussent à merveilles. Quitte à prendre ses responsabilités en demandant à tous ses ministres – conseillers qui ignorent tout de la notion de  l’Etat et de l’administration et qui ne savent pas quelles sont les attributions qui sont les leurs, en général, et à son ministre –conseiller en matière d’investissements, en particulier, de ne pas avoir honte à solliciter l’expertise de son collègue universitaire, le directeur général de l’ENAM, M. Alexis Dui Yabéla ou à s’inscrire en capacité en Droit pour une remise à niveau.

Il en gagnera beaucoup en leur rendant ce service car il est indigne de la République qu’au niveau de la première institution de l’Etat qu’est la présidence de la République que des ministres – conseillers ne puissent avoir d’expertises et de conseils  à soumettre à la très haute attention du président de la République pour décision que des modules en techniques d’escroquerie et de truanderie. Comme l’on ne doit pas jeter la parole de Dieu à des pourceaux, il n’est pas digne que la présidence de la République soit la tanière d’hommes de moralité douteuse et fréquentant des milieux douteux.  Affaire à suivre……!

Gaspard Koyatémo

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